Qu’est-ce que la synastrie ?
La synastrie est la comparaison de deux thèmes astraux. Chaque thème est calculé à partir de la date, de l’heure et du lieu de naissance d’une personne ; la synastrie mesure ensuite les angles — les aspects — entre les planètes du premier thème et celles du second. Une conjonction, un trigone ou un sextile marque un échange facile entre deux points ; un carré ou une opposition marque une friction qui demande du travail. Les superpositions de maisons ajoutent une seconde couche : elles montrent quels domaines de vie chaque thème active dans l’autre. La synastrie décrit la dynamique entre deux thèmes — ni verdict sur une relation, ni prédiction.
La compatibilité des signes compare deux signes solaires et rien d’autre. La synastrie compare deux thèmes entiers : deux personnes nées sous la même paire de signes solaires peuvent produire des lectures complètement différentes — les Lunes, les angles et les superpositions de maisons font la différence. C’est aussi pourquoi l’heure de naissance exacte compte ici deux fois : une fois pour chaque thème.
CE QUE CONTIENT LE RÉSULTAT
Trois couches, une seule comparaison.
L’angle que chaque planète d’un thème forme avec chaque planète de l’autre. Conjonctions, trigones et sextiles marquent un échange facile ; carrés et oppositions marquent une friction. Chaque contact porte son propre orbe — l’écart en degrés par rapport à l’angle exact.
La maison d’un thème où tombe chaque planète de l’autre. La même planète active un domaine entièrement différent — argent, foyer, intimité ou carrière — selon l’endroit où elle se pose ; c’est pourquoi une heure de naissance exacte est requise deux fois.
Un score global sur 100 et six scores par domaine — émotionnel, intellectuel, physique, spirituel, évolution et karmique — pondérés par le moteur de calcul à partir des contacts ci-dessus.
La synastrie n’est pas un verdict. Les aspects exigeants ne disent pas qu’une relation échouera ; ils disent quel sujet demande un travail conscient. Les chiffres décrivent la géométrie entre deux thèmes, rien de plus.
La synastrie en un coup d’œil
| Élément | Détail |
|---|---|
| Ce qu’il compare | Deux thèmes astraux complets, mesurés l’un contre l’autre. |
| Ce qu’il demande | Date, heure exacte et lieu de naissance des deux personnes. Sans compte, sans e-mail. |
| Ce qu’il renvoie | Un score global, six scores par domaine, les cinq aspects les plus forts, les superpositions de maisons et les contacts critiques. |
| Système de maisons | Placidus et le zodiaque tropical, pour les deux thèmes. |
| Ce qu’il n’est pas | Ni un verdict sur une relation, ni une prédiction ; les chiffres décrivent une géométrie. |
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’une synastrie ?
Une synastrie met deux thèmes astraux face à face et mesure l’aspect que chaque planète du premier forme avec chaque planète du second. Le résultat nomme ces contacts, leur proximité avec l’angle exact, et les maisons de chaque thème où tombent les planètes de l’autre.
Quel système de maisons utilisez-vous ?
Placidus, avec le zodiaque tropical, pour les deux thèmes. Les superpositions de maisons se lisent sur ces mêmes limites Placidus ; un autre système de maisons en déplacerait certaines.
Faut-il l’heure de naissance exacte des deux personnes ?
Oui — pour les deux. Le moteur de calcul exige une heure et une minute pour chaque thème, car l’ascendant, le Milieu du Ciel et chaque superposition de maisons en dépendent. Sans heure de naissance, la comparaison n’est pas calculée plutôt que devinée.
Les deux thèmes utilisent les maisons Placidus et le zodiaque tropical. Les superpositions suivent les mêmes limites — c’est pourquoi le système est nommé ici plutôt que laissé implicite.
Les aspects viennent de positions planétaires calculées, et chaque ligne porte son propre orbe — l’écart en degrés par rapport à l’angle exact. Les orbes serrés remontent en tête de liste.
Les scores résument une géométrie, pas des personnes. L’astrologie n’est pas une science prédictive ; elle se lit ici comme un langage symbolique.
Comment Merolot calcule, et qui écrit →